Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 22:49

En pleine guerre froide, Stanley Kubrick nous livre sa vision caustique de la lutte entre américain et soviétique qui scinda le monde en deux.
Si la mise en scène du maître se révèle moins ambitieuse que par la suite, la vision qu'il porte sur son sujet fait de Dr Folamour une oeuvre assurément satirique, totalement décalé, et qui pourtant cache un véritable pessimisme. Kubrick impose tout de même sa patte qui fait toute l'ambiguïté du métrage: il filme la guerre comme un gigantesque défouloir, allant même jusqu'à y inclure des connotations sexuelles (il suffit de voir le générique de début avec le ravitaillement d'essence en plein air avec une musique totalement décalée ainsi que la scène de fin où le militaire chevauche une bombe pour s'en convaincre). Pamphlet sur l'absurdité de la dissuasion nucléaire, le film utilise l'humour pour illustrer la fragilité d'une société et la dépendance de l'homme à la technologie qu'il a créé. Le scénario accumule les rebondissements et les situations hilarantes, et se conclut sur des interrogations majeures: comment s'organiser et sauver la race humaine si le monde vient à exploser? Il est également très intéressant de remarquer la vision inédite des deux états qui régissent le monde durant cette période: les deux chefs-d'état sont présentés comme des gamins incapables de prendre des décisions, les militaires américains sont tous plus ou moins dérangés, et le personnage du nazi au plus haut degré de l'état américain traduit à lui seul l'ambiguïté d'un pays qui masque ses intérêts derrière une moralisation illusoire. Le casting est dominé par Peter Sellers, incroyable dans un triple rôle, et George C. Scott, hilarant.

 Dr Folamour est un sommet de comédie noire, de comédie satirique qui masque un réel pessimiste derrière des situations hilarantes. Reste qu'un rythme un peu plus marqué et une once de folie supplémentaire dans la mise en scène aurait pu rendre le tout totalement jubilatoire. Assurément un bon film, même s'il ne tient pas la comparaison avec les oeuvres suivantes du cinéaste.

7/10



Repost 0
29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 16:34

En 1980 Bertrand Tavernier signait cette dénonciation avant-gardiste de la télévision avec Romy Schneider dans le rôle principal. Si le résultat n'est pas à la hauteur des attentes, il n'en reste pas moins un film au sujet passionnant.
 Harvey Keitel et Romy Schneider ne déçoivent pas, même si les deux sont loin des meilleurs performances de leur carrière respective (Bad lieutenant, pour Keitel, et le somptueux L'important c'est d'aimer, pour Romy). Le scénario est à proprement parler très profond, très intéressant, avec cette critique sans concession de la télé-réalité, de cette société obsédée par l'argent qui va jusqu'à exploiter la sensibilité humaine et la mort pour faire du profit, de cette nature humaine médiocre qui étale son vide sidéral et son voyeurisme honteux en se divertissant avec de tels programmes...bref, le sujet est dense et source de multiples réflexions passionnantes. Seulement, la réalisation pêche par manque d'intensité, de sensibilité. Hormis un plan-séquence judicieux, la mise en scène reste plutôt plate, froide, peinant à insuffler un quelconque souffle à une histoire qui en avait tant besoin. De plus, la gestion de la musique se révèle parfois chaotique, notamment au tout début du film.

La mort en direct est une oeuvre riche mais à la mise en scène trop classique, trop froide. Dommage, car il y avait là un potentiel énorme, avec un tel scénario et de tels acteurs.

7/10



Repost 0
5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 17:28

Quatre ans après sa création, All the boys love Mandy Lane sort enfin en DVD, précédé d'une réputation de film culte injustement oublié. Pour son premier long-métrage, Jonathan Levine réussit le pari d'un mélange des genres audacieux pour une oeuvre fascinante, sauvage et belle, et ce, malgré son lot de maladresses.
Renforcée par une superbe photographie, la mise en scène communique au spectateur une sorte de fascination pour le personnage de Mandy Lane, en captant à la perfection le jeu magnétique, subtil et sensuel de la magnifique Amber Heard. Si Jonathan Levine a parfois du mal à se sortir des clichés du teenage movie et du slasher, il ne se paie pas pour autant la tête du spectateur: il crée une véritable ambiance, et nous dévoile assez rapidement l'identité du tueur (déjà facilement déterminable), car l'intérêt du film n'est pas là. Tout, de la mise en scène en passant par la musique ou l'interprétation, est fait pour créer une identité faite de charme et d'émotion au rôle-titre. All the boy love Mandy Lane est une histoire hybride, qui mélange les genres (teenage movie, slasher, drame réaliste, chronique adolescente désabusée basée sur le romantisme et la mélancolie). Alors, certes, ce parti-pris donne naissance à des personnages secondaires plutôt stéréotypés et à de multiples invraisemblances (dans les réactions des personnages ou dans les situations), mais Jonathan Levine nous donne à voir une fable cruelle et pessimiste sur les apparences trompeuses et l'adolescence moins décérébrée qu'il n'y paraît. Et quant à la révélation finale, parfois décriée, elle se révèle idéale tant elle étoffe remarquablement le personnage principal, et amène au récit des pistes de réflexion passionnantes (le fait d'avoir une personnalité en désaccord total avec son physique, d'être sans arrêt le centre de toutes les obsessions, à la fois rejeté par la jalousie des filles, et réduit à l'apparence physique par la fascination des garçons, la haine intérieure des autres qui en résulte).

Magnifié par une photographie superbe et une actrice épatante, All the boys love Mandy Lane est une première oeuvre étonnante, où les qualités et les défauts se marient pour un résultat parfois maladroit, mais surtout extrêmement attachant.

7/10



Repost 0
1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 10:41

Charles Chaplin Productions

La ruée vers l'or fait partie des oeuvres les plus réputées de la filmographie de Charlie Chaplin. Sans être le meilleur de tous ses films, cette Ruée vers l'or rassemble néanmoins tous les ingrédients qui ont fait de Chaplin un artiste hors du commun.
C'est en voyant une photographie de prospecteurs d'or gravissant une montagne dans des conditions abominables que Chaplin eut l'idée de faire ce film. Récit sur la misère, la faim qui tiraille l'homme, la solitude, et l'envie de s'en sortir à n'importe quel prix, La ruée vers l'or est une oeuvre sociale au récit particulièrement dense. Chaplin y pousse son génie burlesque à son paroxysme: le scénario est parfaitement construit, illustrant son fond social dramatique par des situations comiques toujours plus étonnantes d'innovations. Les gags sont originaux et savamment orchestrés, les trucages sont des modèles d'efficacité pour l'époque, et la mise en scène est toujours aussi fluide. L'histoire, qui illustre par le rire le parcours de ces prospecteurs qui vont jusqu'à risquer leur vie pour chercher de l'or et ainsi échapper à la misère, se révèle riche en émotion. Tendresse, humour, humanité, tous les ingrédients sont là, et Chaplin parvient toujours à créer une certaine magie à l'écran. Dans La Ruée vers l'or, l'issue du récit est résolument optimiste: l'amour est salvateur, et le courage récompensé.

 Sans atteindre le génie tragi-comique et plein d'espoir des Temps Modernes ou la mélancolie bouleversante des Feux de la rampe, La ruée vers l'or reste un moment de cinéma unique, qui illustre, si besoin était, le talent inimitable de Chaplin dans toute sa splendeur.

8/10



Repost 0
31 août 2010 2 31 /08 /août /2010 15:31

Ad Vitam

Passé inaperçu en salles, L'Autre réserve néanmoins au spectateur un moment remplit de véritables et belles idées de cinéma.
L'Autre trouve sa force dans cette combinaison parfaite entre un récit dense, oppressant et ambigu, et une réalisation d'orfèvre. Dès les premiers plans, la mise en scène instaure une atmosphère trouble, indéfinissable, presque immatérielle, lancinante. La rigueur et l'originalité des plans, des cadres, montrent tout l'étendue du talent et de la réflexion des deux cinéastes derrière la caméra, Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic. L'Autre, c'est l'histoire d'une femme en désaccord entre son apparence et son être intérieur, ce qu'elle croit être et ce qu'elle est vraiment. C'est le récit d'une solitude, d'une femme à la recherche d'elle-même, d'une jalousie envers une femme que l'on ne verra jamais. Le scénario s'interroge sur la vie et la manière de la remplir, sur le rapport aux autres, sur la place que l'on a au sein d'une société froide et déshumanisée, sur le fait de prendre du recul, sur l'amour et la perte. Le parcours du personnage principal est étrange, sa descente aux enfers est lente et trouble, à l'issue ouverte. Mais au final, le personnage d'Anne-Marie a compris la façon dont il faut aborder la vie: apprendre à se séparer d'individus, à se lier avec d'autres, à vivre avec soi-même.

L'Autre est une oeuvre existentielle où le propos, dense et troublant, est admirablement servi par une mise en scène d'exception.

8/10



Repost 0
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 12:44

Grand succès outre-Rhin, Goodbye Lénin! est une surprenante comédie dramatique qui se base sur une idée pour le moins loufoque, confrontant petite et grande histoire. Au final: un film plaisant, pour un bon moment de cinéma.
Sans atteindre des sommets, la mise en scène de Wolfgang Becker se révèle agréable, s'appuyant sur une voix-off et une bande-son qui lui confèrent un rythme, mais parfois aussi sur des images d'archives ou encore des films-souvenirs qui laissent transparaître toute une nostalgie. Quant aux acteurs, ils sont suffisamment talentueux pour permettre aux spectateurs de s'attacher aux personnages. Mais le point fort du film reste son scénario: partant d'un postulat de départ original et intrigant, il tombe parfois dans la facilité mais l'idée géniale de base confronte admirablement histoire intime des personnages avec une période majeure du XXème siècle: la chute du mur de Berlin. Le récit porte un regard sans manichéisme sur les deux mondes opposés qu'étaient RFA et RDA, adoptant le point de vue des gens de l'Est pour aborder les changements culturels et survoler les changements politiques découlant de la chute du Mur.

Goodbye Lénin! aborde des thématiques majeures du XXème siècle avec humour et émotion au travers d'une histoire plutôt maline. Wolfgang Becker réussit son coup avec ce divertissement ludique et très plaisant.

 7/10



Repost 0
11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 15:59

MK2 Diffusion

Ours d'Or à Berlin en 2004, Head-On est une très belle surprise turquo-allemande qui passionne par la vivacité de sa mise en scène, la puissance de ses comédiens et la beauté de son scénario.
Oeuvre tragi-comique aux accents punk, drame existentiel, histoire d'amour contrariée, conflit culturel, Head-On, c'es tout cela à la fois, un film qui joue sur plusieurs tableaux et les aborde chacun avec justesse. Fatih Akin alimente sa mise en scène à coups de bande-son tonitruante et d'inventivités visuelles qui font de son film une oeuvre débordante d'énergie. De plus, le cinéaste se révèle fabuleux directeur d'acteurs: en effet, son casting d'inconnus est irréprochable, emmené par les deux interprètes exceptionnels que sont Sibel Kekilli et Birol Unel. Avec un récit d'une richesse thématique indéniable, Head-on s'impose avant tout comme une superbe histoire d'amour entre deux êtres meurtris: Sibel, une jeune femme prisonnière du carcan familial et des traditions turques, et Cahit, un turc hanté par la mort de sa femme, qui renie ses origines et traîne son désespoir de vivre dans les bars de la ville. Fatih Akin nous propose une plongée culturelle dans le mode de vie turc, avec ses règles et ses traditions, mais le récit s'intéresse aussi au mouvement punk, par l'intermédiaire du personnage de Sibel qui veut jouir des plaisirs de la vie et se fonder une identité. Le scénario mêle habilement comédie et drame au sein d'un récit où les personnages principaux évoluent aux fils des situations. Au départ, les deux personnages sont plutôt en conflit, Sibel organise un faux mariage avec Cahit pour quitter sa famille; ensuite Cahit réapprend à vivre au contact de Sibel, et Sibel découvre la vie auprès de Cahit, un puissant amour naît entre les deux; et finalement, les deux se retrouvent après plusieurs années sans s'être vu, et Sibel fait le choix de rester auprès du mari et du fils qu'elle a eu entre-temps.

Head-On est une très bonne surprise, un film riche et puissant à la réalisation énergique, qui ne tombe jamais dans la complaisance, et s'appuie sur un duo d'acteurs formidables. A voir.

8/10



Repost 0
27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 12:06

Aussi bien au stade du scénario que du tournage, Croix de fer a subi toutes sortes d'événements malencontreux qui n'ont cependant pas empêché Sam Peckinpah de mener son projet à terme. Au final, il réalise un bon film de guerre.
Peckinpah démontre une fois de plus tout son savoir-faire visuel, en alignant les ralentis lors des séquences de batailles. Seulement, il est regrettable que celles-ci, toujours mises en scène de la même manière, finissent par se ressembler et apparaîssent même à certains moments un peu brouillons. Néanmoins, le récit se révèle intéressant, soulevant des questions essentielles sur l'inanité de l'héroïsme, l'importance social qu'il confère, et les manipulations que certains haut-gradés font pour acquérir ce statut et la récompense qui s'y attache. Le long-métrage de Peckinpah suscite également la réflexion sur son angle de vision: la guerre nous est contée du point de vue allemand, mais les personnages ne sont aucunement manichéens. D'ailleurs, dans ce film, il est plus question de brosser des portraits d'hommes que de suivre le déroulement d'une histoire à proprement dite. Ce qui est remarquable dans Croix de fer, c'est qu'en cette période de fin de Seconde Guerre mondiale, les soldats se battent pour une cause qu'ils savent déjà perdue, pour un régime qu'ils détestent: ils sont conscients de la chute de leur monde, de leur propre défaite à venir, mais ils combattent jusqu'au bout. Le personnage principal, admirablement campé par James Coburn est assez ambivalent: courageux, leader de groupe, il est un soldat de grande qualité, même s'il s'attire les foudres de ses supérieurs par son franc-parler et ses opinions. Seulement, il se rend compte lors d'une superbe scène avec son amante qu'il ne sait faire que ça, qu'il est malgré lui dépendant de la guerre, qu'il sacrifie sa liaison amoureuse au profit de l'esprit de camaraderie et de tension qui règnent au front. On remarquera également les apparitions d'un James Mason vieillissant. Malgré quelques passages un peu lassants, le film réserve aussi quelques superbes séquences, notamment l'infiltration rapide, silencieuse et particulièrement efficace sur un pont et la capture d'un groupe de femmes qui s'ensuit, ainsi que le dernier quart d'heure.

Si Croix de fer pêche par un rythme inconstant et une mise en scène parfois répétitive lors des scènes de batailles, il n'en reste pas moins un film de guerre au propos très intéressant et à l'interprétation sans failles.

7/10



Repost 0
21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 16:22

Carlotta Films

Il était une fois la révolution fait partie de ces films à la fois rares et bancals où les qualités se marient avec les défauts pour obtenir au final un pur plaisir coupable de cinéma.
Une fois le film vu, on est conscient qu'il joue tout au long sur des effets d'esbrouffe, avec ce récit particulièrement simpliste et manichéen, ainsi qu'avec des flash-backs au ralenti d'un kitsch à la limite du grotesque. Mais qu'importe, car, en sortant de la projection, c'est un plaisir incommensurable qui nous assailli. Avec ce film, Sergio Leone ne fait que s'auto-plagier, recyclant sans y apporter la moindre originalité tous les principes et les effets qui régissent sa réalisation si particulière, mais le résultat est là: c'est quand même génial. Dans la première scène, Leone prend son temps pour introduire son personnage principal et créer une sensation d'attente mêlée de tension. Sur près de 2h40, le réalisateur d'Il était une fois dans l'Ouest parvient à créer un rythme totalement addictif qui ne relâche jamais le spectateur et ne lui donne ainsi à aucun moment l'occasion de s'ennuyer. La recette miracle du film consiste à démarrer en mode décalé et ironique, pour développer ensuite une trame tournée vers la tragédie. Le scénario prend pour cadre le Mexique au début du siècle dernier, qui met un terme à la période des westerns: si les aventures du duo principal divertissent jusqu'à un point d'incandescence, certaines séquences de la seconde partie se révèlent d'une violence insoutenable, dans ce contexte de révolution mexicaine où se mêlent massacres, idéalisme, amitié et trahison. Sergio Leone s'interroge d'ailleurs sur la révolte, et semble plutôt réprouver la violence qu'elle nécessite au nom d'une cause. Le deux acteurs principaux sont absolument géniaux: Rod Steiger excelle au côté du charismatique James Coburn, qui, à part lors d'une séquence au ralenti absolument horrible où il sourit et dévoile une dentition particulièrement hideuse, livre une prestation de premier plan.

Sergio Leone n'innove guère avec cet Il était une fois la révolution, mais la jubilation de sa mise en scène garantit au spectateur un spectacle de haute volée.

8/10



Repost 0
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 22:59

Walt Disney Studios Motion Pictures France

Studio-phare de l'animation, Pixar revient en force avec Toy Story 3. Plus qu'une suite commerciale, cet épisode (le dernier?) s'apparente à une conclusion synthétique de tous les ingrédients qui ont fondé l'une des sagas les plus célèbres du cinéma.
Dans Toy Story 3, la réalisation et le récit sont en adéquation totale. Associés à une 3D qui fait plus office d'atout commercial qu'autre chose, les graphismes sont d'une exquise beauté, conservant cette capacité d'émerveillement et ce côté fabrication "artisanale" des deux premiers épisodes. La galerie de personnages est formidablement esquissée, chacun est rapidement identifiable par son caractère, ses qualités et ses failles, et Pixar parvient à faire, dans la mesure du possible, une chose rare dans le milieu de l'animation: éviter le manichéisme outrancier. Fable sur l'abandon, le temps qui passe et la fin de l'enfance, manifeste pour la solidarité, Toy Story 3 surprend par la maturité de son propos, empreint d'une mélancolie profonde et touchante, bourré de tendresse et d'inventivité, avec notamment ce clin d'oeil aux genres des films de prison, avec ses codes et ses valeurs. Cependant, et contrairement à l'avis de nombreuses critiques, le film de Lee Unkrich m'a semblé en perte d'inspiration au niveau de l'humour: il y a en effet très peu de gags vraiment hilarants.

Toy Story 3 est une agréable surprise venue du cinéma d'animation: un festival visuel et scénaristique, totalement plaisant, à défaut d'être jouissif. Une oeuvre poétique et touchante, qui étonne par la maturité des thématiques véhiculées et suscite l'intérêt par la densité de son rythme. C'est en cela que ce film s'adresse à tous les publics: il émerveille les enfants, divertit les adolescents, et ravive les souvenirs des adultes.

 7/10



Repost 0

Présentation

  • : Le Point Critique
  • Le Point Critique
  • : La longue élaboration de ce blog de critiques cinématographiques est le témoignage de ma passion pour le Septième Art. J'écris ces critiques davantage pour partager mon point de vue sur un film que pour inciter à le voir. Ainsi, je préviens chaque visiteur de mon blog que mes critiques peuvent dévoiler des éléments importants de l'histoire d'un film, et qu'il vaut donc mieux avoir préalablement vu le film en question avant de lire mes écrits.
  • Contact

Profil

  • julien77140
  • Depuis très jeune, l'art est omniprésent dans ma vie: cinéma, musique, littérature... Je suis depuis toujours guidé par cette passion, et ne trouve pas de plaisir plus fort que de la partager et la transmettre aux autres.
  • Depuis très jeune, l'art est omniprésent dans ma vie: cinéma, musique, littérature... Je suis depuis toujours guidé par cette passion, et ne trouve pas de plaisir plus fort que de la partager et la transmettre aux autres.

Recherche

Archives